
Mes expériences dans les
clubs et ailleurs...
libertinage et échangisme
samedi 30 septembre 2006
Virée au club Maxfollies avec un pote et conséquences psychanalytiques
Mon pote dont je ne dirai pas le prénom souhaitait sortir ce
week end, essayer un autre truc. Comme désormais des horaires de travail
modifiés risquent de compliquer ma vie libertine je suis tenté. De plus c'est
l'occasion d'essayer mon GPS, quoi de mieux pour le tester que d'aller dans un
endroit vraiment inconnu à la langue incompréhensible?
Allez va pour le Maxfollies du côté d'Anvers qui promet gang bang, comme
maintenant partout, et sex marathon, ok ça ne veut rien dire.
Le gps avec Tomtom remplira son office. Sans lui je me serai planté à coup sur
au périphérique d'Anvers, incapable de choisir d'après les panneaux entre
trois bretelles autoroutières.
Ma version de Tomtom n'a pas cependant la petite route qui conduit au club. De
toute façon quelle que soit votre méthode d'accès, visez simplement Poderlee,
allez à l'église au centre du village, prenez en face direction Lichtaart.
Le club est sur cette route à l'entrée de Lichtaart, au passage à niveau.
Pour arriver à Poderlee, il semble plus facile d'accès de passer plutôt par le
haut, c'est à dire par l' E 34 sortie et direction Herentals / Lille (pas la
ville française de Lille, mais le village flamand bien sur).
GPS oblige j'arrive quand même sur la drop zone avant mon pote, aujourd'hui le
club ouvre à 17 heures, les tarifs sont similaires à ailleurs. Le club même
s'il n'est pas refait à l'extérieur a un bel aménagement intérieur, petite
restauration.
Que s'y est-il passé? Pour reprendre l'expression d'une amie de club, nous
avons sexé, mais la magie était peut -être absente.
Est-ce parce que avec mon pote nous commençons à nous dire que nous allons
bientôt être connus de tous les gérants de clubs en vieux routiers?
C'est vrai qu'il y avait une blonde qui donnait ce qu'on appelle dans certains
forums une girl friend expérience, en plus du sexe pur, c'est à dire qu'elle
embrassait vraiment très tendrement.
Cette blonde était une comme je n'ai jamais eu, blonde à cheveux ras,
d'immenses tatouages et des piercings intimes, une belle poitrine non refaite,
et très agréable de feeling.
Difficile ensuite de s'exciter au rouleau compresseur d'une autre gang
bangeuse, même avec son très beau corps, qui exercait sur chacun en
plaisantant un sexe gymnastique.
Cette dernière fille viendra parler avec nous ensuite assez longuement,
heureuse d'utiliser son français. Nous essayons de parler avec elle de ce qui
nous conduit en club, de nos ratés affectifs, et tout d'un coup j'ai la
sensation que ce que je dis ne passe pas, n'est pas compris, pas seulement de
par la langue.
Différentes impressions de mes périples qui tout d'un coup convergent.
Je me demande en fait si les pays du nord n'ont pas en même temps jeté à la
fois les carcans sexuels, mais aussi l'affectif profond et le passionnel qui
ne les intéresse plus ou qu'ils ne comprennent plus, ou qui leur apparaîtrait
une sorte de faiblesse.
Comme si sexe et sentiments n'étaient que des troublions à éliminer par la
catharsis des clubs d'un monde dont les valeurs doivent être stables, et par
jeu de mots dirais-je immobilières.
Tout d'un coup la chanson de Jacques Brel, les flamandes, me revient.
Nous, plus au sud, sommes encore ravagés par nos fantasmes et nos ruptures.
Ainsi mon pote bien qu'aux multiples conquêtes me confie qu'il fantasme sur Nomi , la star du X au 300 films.
Lui même est allé au dernier salon Erotica Dream de Nice avec un ami qu'il a
fait halluciner en criant à Oksana son vrai prénom qui l'a fait se retourner,
elle que nous avons cotoyé avant qu'elle soit star sans nous y intéresser .
Mais son ami s'en bouffe de ne pas avoir été à notre place, lui qui fantasme à
fond sur Oksana.
Quand à moi, et peut-être par continuation de cette réflexion, je n'irai pas
au salon érotique de Tournai ce week end, par autoprotection.
Une fille qui me maintient une perfusion de sms pleins
de pensées de tendresse et qu'elle est toujours seule me dit qu'elle y sera.
Finalement elle envisageait seulement un bonjour au revoir dans le couloir entre deux stands en
faisant coup double car elle doit y passer le dimanche soir s'acheter une
paire de chaussures de strip.
Elle m'avait dit une autre fois que les flamands étaient des
gens formidables et qu'elle se plaisait parmi eux.
Ainsi dans cette autre culture sexe et affectif ne seraient que des trouble
fêtes qu'il est raisonnable de satisfaire en se donnant des illusions ou des
ersatz pour ne pas se détourner des enjeux plus matériels ?
Mais laissons la question ouverte et revenons au club Maxfollies qui sans doute vous intéresse plus.
Leur site est
www.maxfollies.be . Il est en flamand mais vous pouvez vous amuser à
essayer de le traduire en ligne avec
www.systranbox.com
Les traductions automatiques sont toujours adorables, un passage donne texto:
"Toujours au moins 10 super ménagères de putain lubrique présente."
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